آخر الأخبار :

UN COMBAT JUSTE N'EST JAMAIS PERDU


Un ami m’a dit : « Tu n’a rien gagné en combattant Laraichi pendant des années. Au contraire tu as beaucoup perdu : tu n’as pas travaillé avec les télévisions depuis très longtemps. Et tes films et tes spectacles de théâtre ne sont jamais diffusés à la télévision ! ». Ma réponse a été très simple : gagner un combat, dans n’importe quel domaine, est une chose relative. Cela dépend du point de vue dans lequel on se met. C’est comme pour un plan cinéma, il dépend de l’angle de la pris de vue. Et puis, un combat juste ne peut jamais être perdu. Personnellement, j’estime que j’ai bien largement gagné mon combat contre Laraichi, et ce n’est pas encore fini. Certes, j’ai beaucoup perdu matériellement. Mais qu’importe, j’ai gagné moralement :
-Je suis dans un état moral, psychologique, intellectuel et spirituel très positif. Je suis même au comble de la béatitude, de la « Nirvana » comme dirait un bouddhiste. Je suis fier de tout ce que j’ai pu accomplir dans des conditions difficiles, marquées surtout par le harcèlement et la pratique illégale instituant l’interdiction de toute collaboration avec les chaînes nationales : le Grand Patron l’avait bien signifié expressément et lors d’une réunion officielle : « Wallah la bka drab fiha darba maa ! » (Il est désormais interdit de toute collaboration avec moi). Et il va de soit que quand Laraichi dit « avec moi », il faut entendre « avec les télévisions nationales », car il les considère comme un legs familial ! Autre point positif : je jouis d’une bonne image professionnelle et sociale, et cela aussi contribue à me booster le moral…
Par contre, Mr Faiçal Laraichi a aujourd’hui, ainsi que tous ses acolytes, l’une des plus mauvaises images sur les plans moral, social et intellectuel dans tout le pays. Pire, il est définitivement entré dans l’histoire de la télévision nationale comme le patron le plus corrompu, celui qui a érigé la politique de "Bak sahbi", appellation populaire de la politique basée sur la corruption, le clientélisme, le favoritisme et l'abus de pouvoir, que le « Hirak du Rif» dénonce sous l'appellation "Fasad" (corruption). Sa mauvaise réputation a même dépassé les frontières du pays. Et le plus pire l’attend quant il aura quitté son poste et se retrouver dans la même situation que tous ses semblables, ceux qui passent le restant de leur vie avec cette peur bleue de se rendre dans un lieu public de peur de se retrouver face à l’une des nombreuses personnes auxquelles ils ont fait le plus grand mal lors de l’exercice de leurs fonctions, condamnés ainsi à raser les murs jusqu’à la mort !
Alors, qu'en dites-vous ?




نشر الخبر :
عدد المشاهدات
أرسل لأحد ما طباعة الصفحة
الرجاء من السادة القراء ومتصفحي الموقع الالتزام بفضيلة الحوار وآداب وقواعد النقاش عند كتابة ردودهم وتعليقاته،وتجنب استعمال الكلمات النابية أو الحاطة للكرامة الإنسانية.